Bienvenue! Jeune Congolais. A ceux qui disent que nous sommes le futur, nous répondons que nous sommes le présent. Informons-nous et échangeons pour bâtir un CONGO fort. "La sagesse ne doit plus être l'apanage de vieux."
Qui veut la paix prépare la guerre dit-on !
Cette vieille sagesse qui pourtant reste encore d’actualité en République Démocratique du Congo, pays déchiré par des guerres intermittentes, et injustes, n’interpelle cependant, et fort malheureusement plus personne.

Les autorités tant civiles que militaires, toujours à l’affût des intérêts égoïstes, et strictement personnels ont choisi de sacrifier le sort d’une jeunesse qui croit encore, et celui d’un géant de l’Afrique central au profit d’un système machiavélique basé sur l’injustice, la corruption, la destruction pure et simple des structures d’enseignements, de formation professionnelle, et de développement en général.
Le grand Congo est asphyxié, et paralysé de tout côté !
Et comme la fragilité d’une nation se déduit directement de la vulnérabilité de son armée, les ennemies de la paix, de la reconstruction et de la prospérité du Congo s’en prennent aujourd’hui à son armée, et à ce qui en reste de son élite.
Plus personne ne s’étonne aujourd’hui de la disparation tragique des officiers supérieurs Congolais.
Les soldats congolais sont devenus des experts dans l’art de la désertion dans tous les fronts.
Et voilà que pour combler le tout la jeunesse congolaise en formation dans les prestigieuses académies militaires de par le monde commence à subir le sort réservé longtemps aux fonctionnaires de l’administration publiques, aux misérables enseignants, et autres soldats de troupes.
Issus des établissements universitaires de la ville de Kinshasa, et pour la grande majorité de la faculté polytechnique de Kinshasa, ses jeunes âgés de 20 à 25, ont acceptés de rejoindre les rangs, après s’être brillamment distingués aux différents concours d’admission pour :
- La faculté polytechnique ou celle des Sciences sociales et militaires de l’Ecole Royale militaire de Bruxelles,
- La faculté de médecine de l’Ecole Royale militaire du Maroc,
- La faculté des sciences aéronautiques et mécanique de l’Ecole de formation de pilote en Grèce,
- La prestigieuse Ecole militaire interarmées, EMIA, en France à Coëtquidan.
Mais très vite la désillusion a pris la place de tous les grands rêves de ces «futurs chefs de l’armée».
Alors, que les mêmes pays voisins qui nous attaquent ne cessent d’investir dans la formation d’une jeunesse patriotique, et surtout dans l’émergence d’une armée républicaine et forte, les nôtres que nous appelons passivement ‘ autorités’ investissent dans la construction des Flats-Hôtels, des Bars tapageurs, dans le trafic d’influences, les viols, et toutes les mafias du sang, à l’Est du pays. Ces voyous qui autrefois ont pris les armes pour devenir des seigneurs de guerres, se retrouvent aujourd’hui dans les postes de commandement de notre armée, et partout dans le gouvernement du pays qu’ils ont ruiné et mis à sang.
Sans la moindre formation militaire, on est surpris de les retrouver aux grades de Généraux, Colonels….
Mais triste est de constater actuellement, que les élites de demain sont à la merci des voyous d’aujourd’hui.
Alors que la formation des stagiaires militaires congolais dans les académies militaires pré citées, devraient profiter à la création d’une nouvelle armée républicaine, et forte, voici que nos officiers en formation sont laissés à leur triste sort ;
-Pas de bourse (solde) en provenance du pays, ou quand celle-ci vient c’est de façon aléatoire.
- Pas de structures d’encadrement, et de suivi pour les finalistes qui reviennent au pays, qui se retrouvent au chômage chez eux après 5 ans de formation militaire à l’étranger !!
- Pas de politique de suivi pendant leur formation à l’étranger, ni de la part de L’A.N.R, ni des autres services de renseignement, pour leur contrôle, et leur intégration locale.
Et pour couronner le tout, voici nos officiers en formation entrain de fuir les casernes militaires, pour remplir les rangs des déserteurs dans toutes ces académies militaires, on les retrouve dans les rues de Bruxelles, Paris,…et de toutes les grandes villes européennes.
Les élites de l’armée de demain sont devenues demandeurs d’asile en Occident, techniciens de surface dans les supers marchés européens, et pour d’autres sans-papiers !
Face à ce spectacle de désolation, l’élite congolaise de demain ne peut rester indifférent, nous peuple de la résistance, nous comprenons bien ce qui se passe, et cette nouvelle politique de déportation et d’élimination de l’élite congolaise, tant par l’occident que par les autorités locales.
Nous représentons aujourd’hui une force latente qui s’organise pour barrer la route à ces assassins de la jeunesse congolaise !
Nous ne trahirons pas notre pays !
Unis par le sort, unis dans l’effort, au signal nous renverserons les forces d’oppression, et rendrons ce pays plus beau qu’avant !!
P.S. : au moment où cet article est publié, plus de 20 officiers ont déserté les rangs de l’école royale militaire de Bruxelles, il n’y a plus aucun officier congolais en Grèce, et un seul officier congolais est resté en France.
Sé La résistance !